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Prologue

 

Le temps est venu pour nous tous de nous changer.

Tout est en train de subir un changement.

Chaque évènement personnel ou collectif nous pousse un peu plus à nous transformer.

Il est enfin temps de nous apercevoir de notre ignorance.

Je ne juge rien ni personne ni ne dépeint bêtement la noirceur d’un tableau humain trop fragile.

Ce cri qui arrive jusqu’à vous par ces simples lignes ne veut aucunement traduire ni la peur, ni la violence qui s’abattent sur nos vies.

Je ne veux susciter en vous qu’une autre et seule alternative : la réalité.

Le monde est en dépôt de bilan, la cupidité a ses limites.

Nous étions de si géniaux créateurs, des artisans de la vie si ingénieux, et nous avons, innocemment, scié la branche sur laquelle nous étions assis.

Nous assistons à l’avènement d’un temps nouveau, et c’est une chance.

Ainsi pour percevoir la modernité, il faut soi-même se découvrir et laisser derrière soi l’immense fardeau qui nous a toujours empêché d’éclore à la réalité.

Nous avons tous, devant nous, le voile épais de l’égo, des préjugés, des croyances, des traditions et du passé.

Plus rien ne sera comme avant.

Il n’est plus le temps de comprendre mais il est urgent de voir.

Deux chemins s’offrent à nous :

  • Le premier, mais aussi le moins glorieux, est l’esclavage total et la pensée unique.

Si nous continuons nos folies, notre liberté et notre intimité n’existeront plus, les progrès techniques nous annihileront. Nous vivrons sous un contrôle permanent.

Là, le monde sera insipide, inodore, fade et désespérant.

Tout ceci est déjà bien entamé…

  • Le second chemin, donc l’espoir qui en découle, semble aussi être le plus utopique : la libération.

 

La question de la libération bouillonne désormais en nous tous et bon nombre de situations dans nos vies nous le prouveront.

Certains plus que d’autres sont actuellement en train d’essayer d’y répondre et ont du mal à instaurer une transition satisfaisante.

Enfin, la majorité commence sans le savoir à sentir au fond d’elle les prémices d’un bouleversement personnel.

Le but de ces si maladroites lignes est d’élaborer ensemble une seule et unique interrogation responsable…

Elle se traduit par d’innombrables questions mais pour l’essentiel :

  • Oui ou non voulons-nous changer ?

  • Que pouvons-nous créer de nouveau ?

  • Pouvons-nous nous libérer enfin de ces sempiternels siècles de conditionnement pour donner naissance à une toute nouvelle humanité ?

Voila ce qui est en train de se jouer en ce début de XXIème siècle.

Entendes qui pourra…


 

 

 

La condition humaine.

 

L’être humain est un animal doué de raison.

C’est ce qui fait sa spécificité sur la planète.

Jusqu’à présent, il n’a obéi qu’à son instinct.

Cet état s’est traduit par la survie et la reproduction.

La survie sous un éventail énorme d’aptitude à l’adaptation se résume selon la loi de la jungle où le plus fort prend le pas sur le plus faible.

La reproduction s’illustre par la programmation génétique qui induit la pérennisation de l’espèce.

Jusque là rien d’anormal, l’homme tient sa suprématie sur le règne animal.

Pourtant, et c’est là que les choses se compliquent un peu, l’être humain a la faculté de penser, de parler et d’écrire. Ceci a duré des siècles entiers.

Tout ce qu’il a construit est le fruit d’un mélange hasardeux d’animalité constante et de raison immature.

La conséquence d’un tel chaos suffit à l’égo d’affirmer l’importance de l’individualité démesurée et à l’agressivité d’asseoir la supériorité hiérarchique.

La compétition qui alimente le tout, transforme l’individu en un animal pervers potentiel.

La création terrestre s’est construite sur ce modèle.

La chaîne alimentaire est ainsi faite. Peut-on le nier ?

Ainsi, étant capable de penser, de parler et d’écrire, l’homme s’est perdu dans un dédale de souffrances par simple ignorance.

Mais ceci est-ce une fatalité ?

Les temps changent, il lui appartient aujourd’hui, et cela lui a été offert par le libre arbitre, de changer le cour de sa destinée.

Son état créateur lui permet de dessiner une autre façon de vivre.

Voilà l’espoir qui point à l’horizon…  

 

 

 

 

 

 

Les relations.

 

Ce n’est pas chose aisée que d’entrer en interaction avec une autre personne.

Nous le voyons dans notre quotidien avec nos proches, notre famille, nos amis et toutes nos connaissances.

La communication reste difficile. Et pour cause.

Nous sommes sans cesse déchirés entre nos bonnes ou mauvaises actions, par nos jugements trop confiants ou trop critiques, par notre environnement parfois joyeux ou bien parfois complexe.

Nos contradictions s’échafaudent au gré de nos humeurs.

Si l’on observe attentivement, on s’aperçoit que plus on côtoie notre entourage plus les différences s’installent.

Il se met en place une sorte de routine, on fait moins d’efforts et on en arrive à moins s’apprécier voire même à cesser la relation.

Mais avant de réussir notre échange avec autrui, il faut se connaître soi. Voir quelles sont nos aspirations, nos limites et surtout apprendre à ne pas juger.

Nous avons tous un avis plutôt tranché sur tout, des valeurs, des principes qui sont souvent différents des personnes qui forment notre cercle intime.

Et même si les idées sont similaires, nous trouvons sans cesse quelque chose à redire. En d’autres termes, c’est toujours la faute de l’autre.

On rejette allègrement la culpabilité sur notre prochain, et, n’y trouvant que des défauts, nous nous exonérons de toute responsabilité.

Ainsi, nous opposons aux autres les arguments qui nous convainquent, allant jusqu’à la mauvaise foi pour ne pas avoir tort.

Ces attitudes instaurent un rapport de force ou chacun veut avoir raison. Alors les amitiés se délitent, les rapports s’altèrent.

Pour ne pas que cela arrive, il convient de bien se connaître soi en arrêtant de vouloir constamment avoir le dernier mot, en évitant de se comparer, en devenant humble et sincère, en bannissant le jugement, en oubliant la compétition.

Ce ne sont que quelques exemples, il y en a d’autres, mais ceux-ci paraissent les plus importants.

La relation est indispensable à la vie.

Autant nous avons des situations relationnelles à gérer, autant nous apprenons à vivre.

Si les relations sont difficiles c’est que nous avons des choses à comprendre sur nous-mêmes. Car l’autre n’est que le miroir de ce que nous avons à étudier sur notre propre comportement.

Saisir cela c’est déjà avoir une interaction en phase avec le monde qui nous entoure.

Ce qui biaise le plus le rapport entre nous, c’est que nous jouons tous un rôle.

Nous sommes influencés par le conditionnement, par l’éducation, par les mœurs, par les modèles qui structurent notre société. Et cela nous empêche d’être nous-mêmes.

Nous vivons dans un système de compétition qui nous rend idiot.

Et tout commence dès la petite enfance, à l’école où il faut être le premier de la classe.

Qui peut se targuer d’être le meilleur dans quoi que ce soit ?

Cette course effrénée implique la frustration de tous ceux qui ne sont pas sur le podium. Tout le monde court après cette fameuse première place car elle est synonyme de réussite sociale.

Et cela nous suit tout au long de la vie.

Regardez avec quel zèle chacun de nous essaie d’être le meilleur.

Au travail, dans le sport, en politique, dans tous les secteurs de la société il faut être le numéro un.

On ne nous apprend pas à être qui l’on est vraiment.

Alors on joue un rôle, on se persuade qu’on est meilleur que les autres.

On veut devenir patron, chanteur, président de la république ou que sais-je encore, tout çà pour être reconnu et trôner en haut de la hiérarchie.

Tout se construit sur la logique de la loi du plus fort.

Et tout ceci, bien encré dans nos petits cerveaux, engendre des relations pour le moins médiocres.

Comment peut-on s’entendre lorsqu’on veut être le plus fort ?

Regardez autour de vous, vous verrez que tout se résume à cela.

Pour cesser toute cette mascarade, apprenons à devenir nous-mêmes sans compétition ni comparaison, car nous sommes chacun uniques et singuliers.

Nous avons tous en nous un trésor, cherchons-le, trouvons-le, alors naitra la vraie communication. 

 

 

 

 

 

 

Les dominants et les dominés.

 

Sur fond de compétition animale, le système de vie qui s’est établi sur la terre pendant des millénaires, reste la loi de la jungle où le plus fort prend le pas sur le plus faible.

Certains donnent cela à la sélection naturelle, pour autant, la société humaine vit sur ce modèle.

L’émulation intellectuelle issue de la raison, instaurant la culture, les mœurs, l’écriture et la parole a abouti à deux catégories d’hommes :

les dominants et les dominés.

Les dominants se sont installés par les lignées héréditaires telles que les grandes familles royales, les castes, les dynasties etc.

Aujourd’hui, ils sont le fruit de la construction d’une élite au travers de grandes écoles comme l’ENA et proviennent même maintenant du monde financier. Ils sont les décideurs légitimes.

Les dominés, eux, forment le reste et donc la majorité des gens qui obéissent.

Cet état de fait est entretenu par le conditionnement culturel.

On peut l’illustrer par le vieil adage fataliste: «  Il y a toujours eu des pauvres et des riches ! ».

Et si l’on s’en réfère à l’histoire, on s’aperçoit qu’une minorité a toujours fait en sorte que la majorité reste sous domination et sous contrôle. Ceci pour garder la suprématie sur l’échelle sociale.

Le dominant décide, le dominé obéit.

Nous le voyons jour après jour, c’est indéniable, les pays riches appauvrissent les pays sous-développés. Ils pillent leurs richesses et les maintiennent dans la misère pour mieux asseoir leur supériorité.

On sait très bien que si les pays développés le voulaient vraiment, la faim et la soif n’existeraient plus dans le monde.

De la même façon la finance oppresse la majorité des citoyens et ont à leur botte les politiques qui font la salle besogne.

Mais ceci n’est pas naturel, ce n’est pas humain.

Il n’y a pas de fatalité à une telle condition.

Un temps nouveau est en marche.

La soumission ne dure jamais dans le temps.

A court ou moyen terme il faut que la balance se rééquilibre.

Nous le constatons aussi avec les pays émergeants comme l’Inde, le Brésil, la Chine qui sont en train de renverser la tendance.

Pour les peuples, la Tunisie et la Lybie par exemple, essaient comme ils peuvent de sortir de la dictature. Et l’on voit toutes les difficultés qui apparaissent.

Le vrai pouvoir c’est ne pas dominer ni être soumis.

La majorité des citoyens du monde qui subit doit reprendre son destin en main.

Seul le bien commun doit être le leitmotiv, rien d’autre.

Si l’on reste dans le système démocratique, le vrai, il faut que chaque décision prise par l’élu soit le fruit d’un élan égalitaire.

L’égalité commence lorsque chacun possède un toit et mange à sa faim.

Les besoins vitaux sont un droit pour tous.

Ce n’est pas une question de moyen mais de volonté.

Seulement après on peut discuter de projets de société, de refondations de nos valeurs, etc.

L’égalité est le prochain défit de l’humanité.

 

 

 

 

 

L’argent, le matériel, le travail.

 

Voyez comment nos sociétés croulent sous le dictat financier. 

La seule référence sur la planète est l’économie de marché.

Rien ne se fait sans le concept bien rodé de l’offre et de la demande.

Voyez-vous le non-sens ?

Comment peut-on encore au XXIème siècle croire que l’argent est la seule raison d’exister ? Et c’est ce que nous vivons tous.

Le monde est géré par le système financier.

Ne pouvons-nous pas remettre l’homme au centre de nos préoccupations ?

Est-ce si naïf que cela de se poser la question et de vouloir y répondre ?

Sans l’importance que l’être humain y donne, l’argent ne serait qu’un moyen et non une finalité.

Il faut revenir aux fondamentaux : l’homme et la vie.

L’argent ne peut être qu’au service de l’humanité comme moyen d’échange, mais ce ne doit pas être un système de valeur.

 

Par extension, nous pouvons parler du matériel. C’est la même chose.

Le matériel doit nous servir pour notre confort, çà ne doit pas être un étendard valorisant où chacun veut toujours plus que l’autre.

On s’empresse de détenir le dernier produit à la mode pour montrer sa position sociale ou en tout cas faire croire qu’on est assis dans la société.

N’y voyez-vous pas un autre non-sens ?

D’autant plus qu’une fois acquis, le bien échappe totalement à notre attention et on s’aperçoit vite qu’il ne nous apporte pas grand-chose, une fois qu’on l’a, çà fait parti des meubles comme on dit.

Pouvons-nous arrêter de courir après le matériel ?

Est-il le seul refuge du bonheur ?

L’argent et le matériel en général ne nous empêchent-t-ils pas de vivre vraiment ?

Ne sommes-nous pas esclaves de l’argent et du matériel ?

Est-t-il possible d’hisser nos valeurs vers de plus belles orientations ?

 

Enfin, intéressons-nous au travail qui est l’activité humaine permettant de subvenir à ses besoins. En contrepartie d’un emploi, on reçoit un salaire.

Voyez-vous à quel point les conditions professionnelles se détériorent ?

On en demande toujours plus.

Artisans, salariés, patrons de PMI/PME, médecins, infirmières etc, tous ceux qui créent cette soi-disant richesse sont floués.

Est-ce erroné que d’avancer ceci ?

Seules les grandes entreprises cotées en bourse font la pluie et le beau temps.

Ceci n’est bien entendu pas un argument partisan, là n’est pas mon propos.

Mais n’est-ce-pas un fait ?

Allons-nous continuer à oppresser et appauvrir les forces vives ?

Ne pouvons-nous pas espérer et créer une autre approche du travail en général ?

Il me semble que le travail doit être une annexe de la vie et non l’inverse.

 

 

 


L’amour.

 

Ce mot si galvaudé durant tous ces siècles est l’ultime expression de ce que nous vivons tous.

Nous croyons savoir ce que ce terme veut dire et dans le meilleur des cas nous nous doutons qu’il est très difficile de le définir.

C’est à priori un sentiment noble et pourtant nous n’arrêtons pas de salir sa véritable essence.

Le mot amour est mis à toutes les sauces dans un mélange maladroit d’émotions, de passions voire même de pulsions.

Mais qu’en est-il vraiment ?

Quel est donc son mystère ?

C’est ce que nous allons essayer de définir ensemble sans aucun parti-pris, en essayant d’avoir un regard neuf sur sa teneur réelle.

Dans un premier temps nous allons trouver quelques exemples qui peuvent l’illustrer. J’aime lire, j’aime jouer au football, j’aime ma femme, j’aime mon travail etc. Voilà des éléments de langage que nous connaissons tous.

Ainsi l’acte d’aimer se traduit le plus souvent par le plaisir, la tendresse, l’attirance caractéristiques que l’on éprouve envers une personne, une chose ou une activité.

Il arrive même que l’on ait une hiérarchie dans nos sentiments. Certains aiment plus les animaux que les hommes, d’autres préfèrent telles choses à telles autres.

Si l’on continue le raisonnement, entre en jeu la possessivité, la jalousie, la dépendance etc.

De surcroît, un vaste va et vient d’attirance puis de répulsion s’invite aisément.

La passion une fois consumée laisse souvent la place à la monotonie.

Bref l’amour semble être une émotion bien compliquée.

Essayons d’avoir un regard neuf.

Oublions tout ce qui a définit l’amour depuis des siècles.

Et s’il n’était pas un sentiment mais une énergie, une force de vie.

S’il était simplement l’élément qui nous porte, qui nous fait percevoir l’interaction de notre être avec tout ce qui nous entoure.

L’amour est le terreau universel sur lequel pousse chaque être vivant.

Il est la pierre angulaire, le socle de toute forme de vie.

Nous sommes là bien loin de toute considération humaine qui voudrait que l’amour soit un sentiment.

Nous avons mélangé notre état animal qui caractérise l’amour par la passion, l’attirance, la tendresse, la fraternité avec la pureté de notre être réel.

Tout ne fût que d’obédience animale, rien de plus.

Voilà pourquoi nous nous sommes si longtemps fourvoyés.

L’amour est la source de vie.

C’est une substance invisible qui ne peut se vivre que dans l’intimité.

Ensuite, une fois reconnu en son fort intérieur, individuellement, il peut se partager, rayonner, s’amplifier.

Il n’est pas quantifiable, on ne peut le traduire par des mots mais il est sondé par le cœur pur.

Voilà le véritable amour.

Pour aimer il faut comprendre qui l’on est dans son entièreté, il faut se voir tel que l’on est vraiment.

Une fois débarrassé de tous nos aprioris, nous pouvons entrevoir qui nous sommes en réalité.

Alors ne viennent plus s’entrechoquer les passions et les haines puisque l’amour est dénué de tout cela.

Laissons ces vieilles habitudes à l’homme d’antan pour laisser surgir de nos entrailles la vraie force qui peut nous unifier tous.

Une fois l’amour trouvé en soi on peut aimer et être aimé en toute sérénité sans aucune anicroche.

L’amour n’est pas une émotion mais un état vibratoire qui permet de rayonner et de vivre en réalité. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le voile et la réalité.

 

Nous avons tous devant nos yeux le voile épais de notre humanité.

Jusqu’à ce jour, nous n’avons vécu que sous le joug de notre histoire et de notre passé.

Des siècles de conditionnement nous ont conduit à l’aveuglement.

La preuve en est faite jour après jour et tout s’accélère inexorablement.

Ceci pour nous obliger à voir et il est temps.

Regardons les choses telles qu’elles sont.

Ne sommes-nous pas dans une impasse où le mode de vie que nous avons construit engendre de plus en plus de misère et de souffrance ?

Une minorité s’affiche sous l’opulence et une majorité croule sous l’inquiétude et le désarroi.

Si nous ne voyons pas ce fait c’est que le mur devant nous est trop large. Je l’appellerai même le voile de l’ignorance.

Ceci n’est pas péjoratif bien au contraire. C’est le constat et l’acceptation de notre involution.

L’homme n’est pas fait pour rester dans de telles dispositions.

Pour grandir et se retrouver, il doit percer le voile.

Et pour le franchir, l’être humain doit prendre ses distances avec son égo démesuré, sa violence, sa soif de pouvoir et sa cupidité.

Il doit comprendre que pour assurer sa pérennité, il n’a pas besoin d’avoir recours à de tels attributs. La loi du plus fort est devenue obsolète.

Il suffit de regarder le monde tel qu’il est pour s’apercevoir de l’échec cuisant.

Un autre espoir est possible : enlever le voile pour s’offrir à la réalité.

Elle est si simple : nous sommes vivants.

 

 

 

 


Comment trouver la libération.

 

Pour trouver la libération, l’homme doit tout oublier.

Chaque être doit laisser derrière lui le passé.

La pensée n’a été possible que par la mémoire.

Sans mémoire il n’y eut pas de pensée possible.

Par la pensée mémorielle, l’homme s’est obstiné à refaire les mêmes erreurs sans se renouveler.

Pour vivre au présent et créer du neuf, il faut accéder à un autre niveau de conscience qui s’affranchit de la mémoire et ouvre d’autres perspectives.

La seule solution possible pour créer c’est de vivre l’instant présent sans aucune référence au passé, aucune lecture, aucune religion et aucun concept.

On ne peut pas créer du neuf avec de vieilles recettes.

En quelque sorte, il faut, à l’instar d’un disque dur d’ordinateur, reformater l’esprit humain.

Celui-ci doit retrouver son essence originelle donc sa pensée originelle.

Là est la libération, vivre ce que nous sommes vraiment.

Mais la réponse est individuelle. Il n’existe pas de retour collectif à la source.

Chacun doit trouver le chemin de façon unique.

C’est aussi la difficulté.

Et nous sommes tous poussés en ce temps nouveau.

Nous pouvons voir qu’actuellement, nous vivons une uniformisation générale. Et nous voyons l’échec évident que cela engendre, tout devient stérile, rien ne se renouvelle vraiment, on fait souvent du neuf avec du vieux.

Nous sommes en train de nous formater mais dans le mauvais sens.

Les cultures, les savoirs-faires, les spécificités sont en train de disparaître laissant la place à une pensée unique qui se voudrait mondialisée.

Mais ceci est improductif, plus rien ne peut être créé vraiment.

Pour créer il faut être libre individuellement.

Et voyez comme nous perdons tous nos libertés

En nous libérant, pouvons-nous vivre comme des créateurs responsables ?  

 

 

 

 

 

La vie.

 

Exister, voilà ce qui est le plus important.

Vivre en adéquation avec soi-même et le monde qui nous entoure.

Mais comment peut-on s’épanouir dans un environnement qui prône la loi du plus fort, la compétitivité, la violence, l’argent, le travail comme seules valeurs possibles ?

Est-ce humain ?

Où est posé la loi du plus fort, j’y vois le partage.

Où s’encre la compétitivité, je soumets l’entraide.

Où s’étale la violence, je supplie la gentillesse.

Où est exhibé l’argent, je pointe du doigt la simplicité.

Où est valorisé le travail, je crie vivre pour le bien commun.  

 

 

 

 

 

 

Conclusion.

 

Le temps est venu pour chaque individu de devenir enfin un homme responsable.

L’animalité supplantée de raison l’a mené jusqu’ici, c’est ainsi, il n’y a rien à redire.

Le potentiel de libération de chacun d’entre nous exalte un nouvel espoir.

Le dépôt de bilan est déjà bien consommé.

Celui qui voit change de conscience.

Celui qui change de conscience se libère.

Celui qui se libère crée.

Voilà l’approche d’un nouvel espoir humain…

Entendes qui pourra…

 

 

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